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 Celltil et la pierre unique

Voici le quatrième roman de la série Celltil de Korrel.

Résumé

Depuis ses derniers exploits, Celltil passe des jours heureux dans le village qui l’a vu naître. La bière coule à flot, pendant qu’il conte ses aventures devant ses fidèles compagnons.
Plus au nord, un terrien exilé six mois auparavant pour des faits graves, s’approche de la capitale. Son but, récupérer une source d’énergie détenue par le Gouverneur pour la revendre lors de son prochain retour sur Terre, mais aussi d’éliminer Celltil auquel il voue une haine sans limite pour avoir été le responsable de son bannissement.
Bien que ses amis accourent pour l’aider, Celltil et son ami Arzhal, décident de partir et ainsi échapper à ce fou. Une course s’engagera et les mènera à l’autre extrémité du continent. Ils feront des rencontres improbables, traverseront les forêts et les fleuves de Korrel, jusqu’au dénouement final.

Extrait

Vue de Korrel
La couverture

– Je vois que vous mijotez quelque chose, suggéra Arzhal qui connaissait bien son vieil ami.
– Je ne sais pas encore comment, mais je lui donnerais bien une bonne leçon. J’ai peut-être une idée… mais va falloir que nous attendions d’être à Erthan.
– Quelle est cette idée ?
– Je suis sûr qu’il y a au moins un endroit où personne n’a envie de me revoir…
– Un endroit, un seul ?
– Idiot, à Erthan ! Et si je les y envoyais comme étant mes bons amis…
– Il est bien certain que l’accueil ne sera pas des meilleurs, ria Arzhal.
Enfin prêts, ils déposèrent le filet à l’aplomb de l’extrémité du quai. Celltil déposa la bougie sur le rebord du bateau et la pêche commença. Urtos manifestait son impatience en se massant l’estomac, les trois femmes parcouraient le quai en bavardant, Findobar entretenait le feu et Elinndar lançait des discrets reproches. Une dizaine de minutes plus tard, aucun poisson encore sortit de l’eau, Elinndar s’approcha du bateau pour évaluer le temps à attendre. Parce qu’il était impatient et aussi pour faire rouspéter Celltil, il souffla fortement et dit :
– Alors, c’est long !
Celltil était concentré sur sa pêche et pressé d’en finir, alors contrairement à ses habitudes il ne répondit pas à l’affront.
– Patiente monsieur Elinndar, le calma Findobar entre deux longues expirations sur les braises rougissantes.
– J’ai faim, c’est tout, sait-il au moins pêcher ?
Elinndar se penchait en avant pour analyser la méthode utilisée. Ne connaissant Celltil que de réputation et ce peu de considération qui en était ressorti ainsi que tous les on-dit écoutés avec passion, le poussèrent à commettre une imprudence lorsqu’en se penchant un peu plus, il posa un pied sur le rebord du bateau. Celltil qui leva la tête prit cette action pour une opportunité. De sa main, il exerça une pression sur le quai, et le bateau aidé par le courant commença à s’en éloigner. Quand Elinndar sentit que l’écart entre ses pieds s’agrandissait dangereusement, releva son buste qui se contractait pour conserver un équilibre précaire. Celltil s’occupait alors de son filet comme s’il ne se rendait pas compte de la situation qu’il avait provoquée.
– Celltil, cria Elinndar, faites quelque chose !
Celltil ne désirant surtout pas compromettre son plan, mit trop de temps à réagir et la chute d’Elinndar dans la rivière poursuivit le déroulement logique tant espéré. A part Findobar qui riait discrètement, tous se rendirent sur le bord du quai porter assistance au baigneur. Celltil se redressa et pour se moquer, lança à voix haute :
– Il y a un poisson trop lourd pour mon filet ! et il éclata de rire.
Elinndar, tiré par les deux femmes sortait de son bain. Il foudroya Celltil du regard.
– Voilà quand on commet une imprudence, lui indiqua Celltil l’air navré, mais les yeux étincelants.
– Oh vous ! ragea Elinndar.
– Je vous ferais remarquer que vous êtes tombé tout seul.
– Vous êtes sûr que vous n’avez pas un peu aidé ? protesta Elinndar en tordant ses vêtements pour les alléger du poids de l’eau.
– Moi ? Celltil posa son index sur sa poitrine, jamais je n’aurais fait cela. Puis se tournant vers Arzhal, ce n’est pas toi quand même ?
– Ah non, je n’ai rien fait, se défendit Arzhal.
– Vous me le paierez Celltil ! grogna Elinndar qui se sentait ridicule et aussi parce que tout le monde avait été témoin de sa maladresse.
– Mais, proposa Findobar, monsieur Elinndar, tous les voyageurs savent que s’ils ont un pied sur le quai et l’autre sur le bateau…
– Hé oui, insista Celltil.

Où trouver le roman ?

Actuellement, c'est ici, sur le site de l'imprimeur Thebookedition, Celltil et la pierre unique

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